Mardi 12 décembre 2006 2 12 /12 /2006 11:47
"J’ai choisi le Proche-Orient comme premier voyage après ma désignation car je crois que les conflits qui secouent cette région sont parmi les plus anciens, les plus complexes et les plus dangereux de la planète. Il est donc de la première urgence de chercher à y mettre un terme. Les pays concernés sont liés à la France et à l’Europe par la proximité géographique, par l’histoire, mais aussi par une commune aspiration des peuples à faire de l’espace méditerranéen une zone de paix et de développement économique et social.

La situation dans la région est marquée par des inquiétudes, mais aussi des espoirs.

Après avoir été blessé par la guerre de l’été dernier, le Liban connaît une grave crise politique ponctuée par des assassinats, dont a été victime en dernier lieu Pierre Gemayel. Des manifestations impressionnantes se déroulent depuis une semaine à Beyrouth. Les différents partis, qu’ils appartiennent à la majorité ou à l’opposition, doivent trouver les voies du dialogue : je l’ai dit à tous les responsables que j’ai rencontrés, à M. Fouad Siniora, Premier ministre, à M. Nabih Berri, Président du Parlement, à M. Walid Joumblatt, Président du Parti socialiste progressiste, membre de l’Internationale socialiste, et aux députés de toutes tendances que j’ai rencontrés dans le cadre de la commission des affaires étrangères du Parlement.

La FINUL, dont je suis allée saluer sur place le contingent français, joue, de l’avis de toutes les parties, un rôle de stabilisateur du pays. La mission de nos soldats est délicate, et ils la remplissent avec courage et détermination. La résolution 1701 doit être pleinement appliquée, dans tous ses éléments.

Au moment où je suis arrivée en Israël et dans les Territoires palestiniens, trois événements importants venaient de se produire : la conclusion d’une trêve à Gaza, une déclaration d’ouverture du Premier ministre israélien, et l’échec des négociations entre le Fatah et le Hamas en vue de conclure un accord de gouvernement permettant d’avancer vers la reconnaissance des trois principes du Quartet (renonciation à la violence, reconnaissance d’Israël et reconnaissance des accords passés entre Palestiniens et Israéliens).

Le Président Mahmoud Abbas m’a dit sa détermination à résoudre par la voie démocratique la crise politique interne qui secoue les Territoires palestiniens depuis la victoire aux élections du Hamas, de façon que le dialogue puisse reprendre avec Israël et que l’aide économique européenne et internationale puisse reprendre. Il m’a dit aussi son grand intérêt pour la déclaration de M. Ehud Olmert.

Il est plus que jamais nécessaire que les deux parties reprennent langue et discutent d’un règlement global de ce conflit de plus de soixante ans, qui nourrit le désordre économique, le désespoir social et les extrémismes. L’Europe doit, en parlant d’une voix plus unie et plus forte, prendre toute sa part à ce règlement : je l’ai dit au Premier ministre d’Israël.

J’ai trouvé chez l’ensemble des responsables que j’ai rencontrés une conscience aiguë de l’urgence à régler les conflits et à construire la paix. Leurs peuples n’aspirent qu’à cela. Les jeunes que j’ai rencontrés, à Beyrouth, à Gaza et à Jérusalem, me l’ont dit : ils veulent un avenir où leurs enfants n’auront plus peur du voisin, où il sera possible d’étudier et de se déplacer, où les échanges entre jeunes des différents peuples seront libérés de toute méfiance.

Un de ces jeunes m’a dit : « nous avons tous un même désir d’avenir ». Ce n’était pas un clin d’œil, c’était un cri du cœur.

Ségolène Royal
Par Renaud Lagrave - Publié dans : le blog des Landais
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Dimanche 10 décembre 2006 7 10 /12 /2006 17:32

Jean-Pierre Chevènement : ouvrir la voie à une dynamique positive dès le premier tour.
Après la conclusion d’un accord politique entre le Mouvement républicain et citoyen (MRC) et le Parti socialiste, Jean-Pierre Chevènement appelle à voter Ségolène Royal.
Personne ne me force à retirer ma candidature. Je le fais en pleine conscience pour ouvrir la voie à une dynamique positive dès le premier tour. C'est en toute conscience que j'avais pris ma décision de me porter candidat, et c'est en toute conscience que j'ai décidé de retirer ma candidature", a déclaré Jean-Pierre Chevènementdevant la Convention nationale du Mouvement républicain et citoyen (MRC) réunie à Paris.

La convention nationale du MRC venait de ratifier, à 84%, un accord politique conclu entre le PS et le MRC.

"Le bien commun pour nous est très clair, il s'appelle aujourd'hui le vote pour Ségolène Royal. Le grand capital mondialisé a son candidat, et ce candidat c'est Nicolas Sarkozy, qui nous propose une thérapie de choc libérale".

Prenant la parole devant la Convention du MRC, Ségolène Royal a qualifié cet accord de "moment historique.

Il marque la réconciliation entre la gauche du oui et la gauche du non. En joignant leurs forces le PS et le MRC font aujourd'hui ce qui était profondément attendu, c'est-à-dire un rassemblement, une union, pour que l'espoir qui se lève devienne une réalité et pour que la gauche rassemblée l'emporte en mai 2007. Ce n'est pas une union factice, ce n'est pas un rassemblement de circonstance, mais une alliance au long cours. Je suis très heureuse de ces retrouvailles avec Jean-Pierre Chevènement, son exigence et sa rigueur intellectuelles. J’ai travaillé avec joie à ses côtés dans le gouvernement Jospin. Nous étions en phase, nous n'avons jamais cessé de l'être".

“Ce soutien a été rendu possible à la fois par le travail du Parti Socialiste pour les élections législatives 2007 et par l'action de Ségolène Royal qui à l'intérieur de notre Parti avait rassemblé les socialistes qui avaient voté Oui et les socialistes qui avaient voté Non au traité constitutionnel européen” ajoutent François Rebsamen et Jean-Louis Bianco et Patrick Menucci. “Avec ce soutien de Jean-Pierre Chevénement, sur des valeurs qui nous sont communes, se poursuit dans la gauche le rassemblement indispensable pour le 1er tour et qui sera déterminant pour le 2ème tour.”
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Vendredi 8 décembre 2006 5 08 /12 /2006 11:41
Ségolène Royal et Jack Lang lanceront lundi à Ris-Orangis (Essonne) la campagne du Parti socialiste pour l'inscription des jeunes sur les listes électorales.
Selon une étude de l'Assemblée nationale, deux millions d'électeurs potentiels ne sont pas inscrits sur les listes électorales, cinq millions selon les mouvements associatifs."L'échéance du 31 décembre est le premier rendez-vous de la victoire électorale en mai prochain", estime Jack Lang.

Cali a accepté de parrainer cette campagne. "Je suis très admiratif du réveil des consciences qui s'opère dans les banlieues (...) Moi aussi je voulais aider. Le pays est en danger, on ne peut plus se permettre de dire "les politiques tous pourris" et de ne pas prendre sa carte d'électeur ou ne pas se déplacer le jour du vote. On l'a déjà vécu ensemble: il y a un vrai risque de voir Le Pen au second tour". Si je suis ici aujourd’hui, ce n’est pas pour expliquer aux gens pour qui voter ou leur faire la morale. Je suis là pour leur dire : « Vous pouvez faire bouger les choses ! Votez !»

retrouvez l'interview de CALI:
http://hebdo.parti-socialiste.fr/2006/12/07/288/
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Vendredi 8 décembre 2006 5 08 /12 /2006 09:05
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Jeudi 7 décembre 2006 4 07 /12 /2006 18:52
Remettre l'Europe en mouvement
Les socialistes européens réunis en congrès à Porto, au Portugal ont réservé un accueil chaleureux à Ségolene Royal.
"Je veux, si je suis élue, remettre l'Europe en mouvement, lui redonner un souffle. Je veux que l'Europe avance par la preuve et l'action. Il nous faut construire l'Europe des gens, qui réussit à lutter contre le chômage, contre la vie chère, contre toutes les formes de précarité.

Ce n'est plus à M. Trichet de décider de l'avenir de nos économies, c'est aux dirigeants démocratiquement élus.

Remettre l'Europe sur les rails, cela suppose que la Banque centrale européenne soit soumise à des décisions politiques, celles de l'Eurogroupe, mais aussi celles du Conseil européen.

Il nous faut construire aussi l'Europe de la matière grise, de l'intelligence, des qualifications, l'Europe de la recherche, de l'environnement et de l'après-pétrole."


Ségolène Royal a souhaité que les questions institutionnelles européennes puissent "déboucher pendant la présidence française" de l'Union Européenne, au second semestre 2008.

"Nous avons la nostalgie de la France. Nous te soutenons tous, Ségolène. Bonne chance"

Ségolène Royal a rencontré, en marge du Congrés, le président du Parti démocrate américain Howard Dean, le Premier ministre bulgare Sergueï Stanichev, le président du groupe socialiste au Parlement européen Martin Schultz, le Premier ministre portugais José Socrates, et la dirigeante du Parti socialiste danois Helle Thorning-Schmidt.
lui a lancé José Socrates, le Premier ministre portugais.  
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Mercredi 6 décembre 2006 3 06 /12 /2006 11:18
ce sont les fondements même du service public de l'énergie qui sont aujourd'hui mis en cause
Le renvoi de la privatisation de Gaz de France après le 1er juillet 2007, suite à la décision du Conseil constitutionnel, est une étape importante dans le combat mené par les socialistes contre la fusion GDF-Suez.

En outre, la décision rendue par le Conseil constitutionnel remet en cause l'existence pérenne de tarifs réglementés accessibles à tous et assurant à la fois l'égalité entre les citoyens et la péréquation entre les territoires.

Le Conseil constitutionnel a ainsi confirmé ce que les socialistes ont déjà dénoncé à plusieurs reprises : ce sont les fondements même du service public de l'énergie qui sont aujourd'hui mis en cause : égalité tarifaire, qualité et sécurité du service, économie d'énergie et efficacité énergétique.

Le Parti socialiste s'oppose à la suppression des tarifs réglementés, qui se traduirait inévitablement par une hausse des tarifs aux ménages pouvant aller jusqu’à plus de 25%. Il demande donc l’adoption de contreparties à l’ouverture des marchés électriques au 1er juillet 2007, afin de garantir la pérennité des tarifs réglementés.

À l'opposé du projet néfaste de fusion Gaz de France - Suez, les socialistes s'engagent :
- à constituer un pôle public de l’énergie autour d’EDF et Gaz de France, permettant de conserver la maîtrise des évolutions tarifaires ;
- à protéger les consommateurs et à prendre une initiative européenne pour garantir la coexistence d’un marché compétitif et le maintien de tarifs réglementés justifiés par l’intérêt général.

Communiqué du Bureau national du Parti Socialiste
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Mardi 5 décembre 2006 2 05 /12 /2006 09:43

Ségolène Royal a achevé sa visite officielle de plus de quatre jours au Moyen Orient, qui l'a conduit tour à tour au Liban, en Israël et en Palestine. Ségolène Royal a été accueillie à chaque étape par les plus hautes autorités des Etats.

Alors que les tensions politiques étaient très vives au Liban, une ample manifestation étant prévue au centre de Beyrouth, vendredi, à l'appel des partis pro-syriens, Ségolène Royal n'a pas souhaité modifier d'un iota son programme, alors que certains lui conseillaient jeudi, à son arrivée à l'aéroport, de quitter le Pays du Cèdre pour des raisons de sécurité. « Je suis ici, j'y reste. (...) Partir serait un mauvais signe, une atteinte portée à l'image du Liban ».

"Dans la situation préoccupante que connaît aujourd'hui le Liban, je viens affirmer ma condamnation de tout assassinat politique, ma foi dans la démocratie", avait-elle affirmé en quittant Paris.

Ségolène Royal a d'abord rendu visite, jeudi, à l'ancien président Amine Gemayel et à son épouse Joyce, parents de Pierre Gemayel, ministre de l'Industrie libanais assassiné le 21 novembre dernier. Elle leur a présenté ses condoléances "profondément attristées", a souhaité que cessent "les déchirements tragiques" qui endeuillent ce pays et qu'intervienne au plus vite la réconciliation nationale. "Le progrès du monde a besoin d'un Liban réconcilié avec lui-même. (...) Notre responsabilité commune (...) c'est de permettre aux jeunes de s'y construire un avenir heureux, et de permettre à chaque enfant de naître dans un pays en paix. (...) la France fera tout ce qu'elle peut auprès du Liban pour permettre que se lève cette espérance."

Ségolène Royal s'est ensuite entretenue avec Nabih Berri, président chiite de la chambre des députés et chef du mouvement chiite Amal, a été reçue par le Premier ministre libanais Fouad Siniora puis a dîné avec le président du Parti socialiste progressiste, Walid Joumblatt.

Ségolène Royal n'a pas exclu un dialogue sous conditions avec la Syrie, accusée par la majorité libanaise de vouloir déstabiliser le Liban. "Ce dialogue, dans son principe, ne doit pas être fermé mais il doit être conditionné à des gestes tangibles pour qu'il soit crédible et utile au Liban", a-t-elle dit.

Vendredi, Ségolène Royal rendait visite à la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) à Naqoura. La France est avec 1.650 Casques bleus le principal contributeur de la Finul, chargée de consolider la trêve à la frontière libano-israélienne. Elle a demandé que "cessent les survols" des positions de la force des Nations unies par des avions israéliens. "J'ai bien l'intention d'en parler aux dirigeants israéliens. Mon rôle, là, est utile".

Sa rencontre avec 17 députés de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale libanaise dans la soirée a suscité un début de polémique en France. Pendant cette réunion, un député du Hezbollah, Ali Ammar, a déclaré en arabe : "Le nazisme qui a versé notre sang et qui a usurpé notre indépendance et notre souveraineté n'est pas moins mauvais que le nazisme qui a occupé la France". L'absence de réaction de Ségolène Royal sur le moment a été critiquée en des termes très vifs par des responsables de l'UMP."Je n'ai pas entendu cette comparaison et si cette comparaison avait été faite, que ce soit moi ou que ce soit l'ambassadeur de France qui était à mes côtés et qui n'a pas non plus entendu ces propos, nous aurions quitté la salle. Que les choses soient bien claires : ces propos qui auraient été inadmisissibles, abominables, odieux, auraient entraîné de notre part un départ de la salle. Nous n'avons pas entendu ces propos" a déclaré Ségolène Royal le lendemain. "Je continuerai à dialoguer, n'en déplaise à certains, avec tous les parlementaires ou toutes les autorités démocratiquement représentatives et je ne laisserai pas déformer le contenu d'une réunion ou les propos pour m'empêcher de continuer à parler."

Samedi, Ségolène Royal s'est rendue en Jordanie, où elle a été accueillie par le premier ministre jordanien puis le directeur de cabinet du roi à Amman.

Arrivée en Palestine dimanche, Ségolène Royal a été reçue à Gaza par le Président de l'Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, devant qui elle a formé le voeu que "se lève une paix durable et de nouvelles forces de vie. Le progrès du monde a besoin d'un Proche-Orient réconcilié avec lui-même". Ségolène Royal était la première personnalité française à rendre visite au Président palestinien depuis la victoire du mouvement Hamas aux élections de janvier. Devant la presse, elle a déclaré que "le peuple palestinien a droit à un Etat souverain et viable et Israël à une sécurité durable (...) La tâche est difficile, la tâche est complexe mais les énergies humaines et la volonté finiront par l'emporter".Elle s'est déclarée également préoccupée par la montée "du fondamentalisme" dans la région.

Ségolène Royal a apporté son plus vif soutien à M. Abbas: "Je suis impressionnée par sa force, sa volonté et son optimisme dans un contexte que je sais critique, mais en même temps plein d'espoir suite aux récentes déclarations d'Ehud Olmert (...) Je tiens M. le président à vous rendre un hommage particulier pour vos efforts pour la constitution d'un gouvernement palestinien qui manifesterait un progrès substantiel vers la reconnaissance des principes du quartette".

Plus tard, lors d'une rencontre à huis clos avec des étudiants palestiniens, elle s'est prononcée en faveur d'une reprise des aides directes à l'Autorité palestinienne, suspendues après l'entrée en fonction du Hamas fin mars. "Il faut reprendre l'aide internationale aux Palestiniens".

Après avoir passé une partie de l'après midi de dimanche en compagnie de la ministre israélienne des Affaires Etrangères, Tzipi Livni, à Jérusalem, Ségolène Royal s'est rendue, dans la matinée de lundi, au mémorial de l'Holocauste à Yad Vashem. Elle y a allumé la flamme du souvenir perpétuel, en mémoire des victimes de la Shoah, puis déposé une couronne de fleurs sur la dalle de béton recouvrant des cendres provenant des camps de concentration. "On est secoué au plus profond de soi et l'on partage l'insubmersible volonté d'Israël et la soif de justice. Ceux et celles qui sont revenus et qui ont reconstruit les racines, en portant malgré tout cela les forces de vie, sont les véritables héros de notre temps", a-t-elle écrit sur le livre d'or.

Dans l'après midi, Ségolène Royal a rencontré le chef du Parti travailliste israélien Amir Peretz puis le Premier ministre israélien Ehoud Olmert, ce dernier ayant souligné leur convergence de position vis à vis de son engagement "à plaider dans les instances internationales pour l'interdiction d'accéder au nucléaire civil pour l'Iran".

Son voyage s'est achevé ce lundi soir, par une conférence de presse au cours de laquelle Ségolène Royal est revenue sur la question du nucléaire iranien."Je considère que là se trouve le plus grand danger pour la sécurité d'Israël et du monde, et pas seulement d'Israël d'ailleurs, de toute cette partie du monde, et qu'il ne faut pas laisser l'Iran accéder au nucléaire civil.Je considère en effet que laisser l'Iran maîtriser cette technologie et l'enrichissement de l'uranium, si cette première étape est franchie, alors il sera quasiment impossible d'empêcher l'accès au nucléaire militaire. Il ne serait pas responsable d'imaginer qu'il y aurait un échec de la communauté internationale sur le franchissement de cette première étape du nucléaire civil".Et d'ajouter: "Vous avez devant vous la seule responsable politique française qui s'est clairement exprimée contre l'accès de l'Iran au nucléaire civil".

Par Renaud Lagrave - Publié dans : le blog des Landais
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Lundi 4 décembre 2006 1 04 /12 /2006 09:07
PARTI SOCIALISTE. --La campagne de Mme Royal est d'ores et déjà lancée

Renaud Lagrave espère la visite de Ségolène
:Jefferson Desport



Renaud Lagrave anime déjà depuis plusieurs semaines des débats
PHOTO AURORE MARGOUTY
Les éléphants du parti étant devenus aussi effrayants qu'une souris verte, l'heure est désormais au rassemblement derrière la nouvelle reine des socialistes et du Chabichou, la très souriante gazelle fromagère du Haut-Poitou : Ségolène Royal. Laquelle, dès son investiture validée, a en effet tenu à recevoir tous les premiers secrétaires fédéraux du pays pour leur donner ses instructions. Et surtout présenter les modalités de sa campagne. Des préliminaires dont a profité Renaud Lagrave, le premier fédéral des Landes, pour l'inviter officiellement à tenir un meeting dans le département. « Je lui ai proposé de venir, confirme-t-il. Nous y travaillons. Pour l'instant, aucune date n'est arrêtée. Elle a reçu les présidents de région, elle recevra bientôt les présidents des conseils généraux. Elle veut une campagne décentralisée et participative. C'est d'ailleurs la grande nouveauté par rapport à 2002 et c'est une très bonne chose. » A ce titre, il aura, comme les autres premiers fédéraux, une réunion avec elle chaque mois.


Boîte à idées. En clair, Ségolène Royal a demandé à l'ensemble des fédérations du PS de s'activer pour jouer à plein leur rôle de relais sur le territoire. Mais, et c'est là l'une des marques de fabrique de la méthode Royal, pas question pour elle de jouer seulement les porteurs d'eau. Ni de se contenter de prêcher la bonne parole. « Ségolène Royal attend de nous que nous organisions des débats, des rencontres, précise Renaud Lagrave. Et pas uniquement avec les militants. Avec toutes celles et ceux qui ont des choses à dire, des choses à exprimer sur les salaires, sur l'environnement, sur l'éducation, sur l'emploi... A charge pour nous ensuite de lui faire remonter les informations. De lui dire quelles sont les attentes de la population, ce qui marche et ce qui ne marche pas. De manière à nourrir son programme. »
Sur ce point, la fédération des Landes n'aura aucun mal à atteindre cet objectif. En effet, Renaud Lagrave n'a pas attendu la victoire sans appel de Ségolène Royal pour enclencher la machine à idées. Alors que les candidats à l'investiture rivalisaient d'astuce devant les caméras de télévision pour ne pas se croiser, le premier fédéral des Landes battait, lui, la campagne et animait déjà le réseau. « Nous sommes les seuls à avoir mené une telle initiative, indique Renaud Lagrave. Sur la trentaine de réunions que nous avions programmées, il nous en reste une dizaine à tenir. »
Et côté public, Renaud Lagrave ne craint pas les salles vides. La fédération des Landes empile les adhésions les unes sur les autres. « Nous allons atteindre les 3 000 encartés d'ici peu, souligne-t-il. Ca représente 1 % de la population landaise. » Mais au-delà de ces marques solides, Renaud Lagrave appelle les jeunes et tous ceux qui ne seraient pas encore inscrits sur les listes électorales à le faire. « Dans le programme de Nicolas Sarkozy, dit-il, il y a des choses graves sur les services publics, sur le Code du travail... On ne peut pas laisser passer ça. » Dans les Landes, où Ségolène Royal a totalisé 59 % des voix lors du vote des militants, la campagne est donc lancée.

Par Renaud Lagrave - Publié dans : le blog des Landais
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Vendredi 1 décembre 2006 5 01 /12 /2006 18:09
Ségolène Royal a rendu visite à la famille de öerre Gemayel, le ministre libanais de l'industrie, assassiné le 21 novembre.

"Dans la situation préoccupante que connaît aujourd'hui le Liban, je viens affirmer ma condamnation de tout assassinat politique, ma foi dans la démocratie", avait-elle affirmé en quittant Paris.

Dès son arrivée, Mme Royal a rendu visite aux parents de Pierre Gemayel."Je forme le voeu que reculent ces déchirements tragiques et que se lèvent de nouvelles forces de vie. Le progrès du monde a besoin d'un Liban réconcilié avec lui-même. Notre responsabilité commune (...) c'est de permettre aux jeunes de s'y construire un avenir heureux, et de permettre à chaque enfant de naître dans un pays en paix. La tâche est difficile, les situations sont complexes: les énergies humaines finiront par l'emporter".

Ségolène Royal a rendu hommage à Amine Gemayel pour son "impressionnante dignité, pour avoir "appelé au calme, ce qui a permis sans nul doute au Liban de rester rassemblé, évitant de basculer dans le chaos d'une violence aveugle. La France fera tout ce qu'elle peut auprès du Liban pour permettre que se lève cette espérance".

Lors d'une visite ce vendredi au contingent français et au chef de la Force intérimaire des Nations unies au Liban, Ségolène Royal a déclaré:

"Une conférence internationale rapide sur le Liban est indispensable. (...) On voit bien ici sur le terrain que si des initiatives politiques ne sont pas prises pour stabiliser la situation, à ce moment-là les aides économiques ne seront pas efficaces.

Il est vrai que les survols par des avions israéliens mettent en difficulté la Finul, portent atteinte à sa crédibilité. J'ai bien l'intention d'en parler aux dirigeants israéliens. Ces survols doivent cesser : c'est à la fois l'intérêt d'Israël et du Liban. Il faut respecter le mandat de l'ONU, le mandat de la Finul.
Par les Landes avec Ségolène Royal - Publié dans : le blog des Landais
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Jeudi 30 novembre 2006 4 30 /11 /2006 11:22
Le Parti socialiste se réjouit de l’accord intervenu avec le PRG et qui est un premier pas vers le rassemblement de la gauche
Par Renaud Lagrave - Publié dans : le blog des Landais
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